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Les prochaines rencontres à la Librairie des Abbesses

À Paris, Aurore, une jeune journaliste timide et réservée, doit rencontrer Louise, une écrivaine envoûtante, afin de réaliser une interview sur cette romancière sulfureuse à succès.

Louise va se confier toute entière à Aurore. Entre elles se déroulent des échanges d’une grande sensualité et d’une puissante spiritualité, qui se mêlent aux confidences de l’écrivaine.

Plus leur rencontre avance au fil des souvenirs de Louise, et plus Aurore se révèle à elle-même.

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«  Tant de fois je me suis tenue avec des mourants et avec leurs familles. Tant de fois j’ai pris la parole à des enterrements, puis entendu les hommages de fils et de filles endeuillés, de parents dévastés, de conjoints détruits, d’amis anéantis…  »
Etre rabbin, c’est vivre avec la mort  : celle des autres, celle des vôtres. Mais c’est surtout transmuer cette mort en leçon de vie pour ceux qui restent  :   «  Savoir raconter ce qui fut mille fois dit, mais donner à celui qui entend l’histoire pour la première fois des clefs inédites pour appréhender la sienne. Telle est ma fonction. Je me tiens aux côtés d’hommes et de femmes qui, aux moments charnières de leurs vies, ont besoin de récits.  »

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« Je m’appelle Virginie. Aujourd’hui, de Nina, Adrien et Etienne, seul Adrien me parle encore.

Nina me méprise. Quant à Etienne, c’est moi qui ne veux plus de lui. Pourtant, ils me fascinent depuis l’enfance. Je ne me suis jamais attachée qu’à ces trois-là. »

1986. Adrien, Etienne et Nina se rencontrent en CM2. Très vite, ils deviennent fusionnels et une promesse les unit : quitter leur province pour vivre à Paris et ne jamais se séparer.

2017. Une voiture est découverte au fond d’un lac dans le hameau où ils ont grandi. Virginie, journaliste au passé énigmatique, couvre l’événement. Peu à peu, elle dévoile les liens extraordinaires qui unissent ces trois amis d’enfance. Que sont-ils devenus ? Quel rapport entre cette épave et leur histoire d’amitié ?

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“Je me suis demandé si on pouvait écrire de façon satisfaisante sur sa propre pratique.

J’ai essayé.

J’ai essayé d’observer le travail de l’acteur. Cherchant à voir quels en seraient les mouvements internes, les agencements secrets.

J’ai essayé de ne pas les ériger en règle ou en dogme mais simplement de les laisser nous faire signe.

Et de vous les adresser.

J’ai écrit différents récits racontant ce qu’on peut appeler, faute de mieux, des moments de ma vie d’acteur.

Je ne les ai pas écrits comme des souvenirs. Ces récits ne sont pas reliés entre eux par un thème.

Mais ils sont tous traversés par une question, celle qui touche au jeu.

Que se passe-t-il quand on est sur une scène ? Quand on joue ? Quand on s’y prépare ? Quand on en rêve ? Quand un grand désir vous y mène ?”

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Entre 1780 et 1830, les artistes femmes accèdent en France à une visibilité inédite. Transformé par la Révolution française, l’espace de production artistique s’ouvre de manière inédite aux femmes. Sont ici présentées les oeuvres d’Elisabeth Vigée Le Brun, Adélaïde Labille-Guiard, Marguerite Gérard, Marie-Guillemine Benoist ou Constance Mayer, aux côtés de nombreuses autres plasticiennes célébrées en leur temps : Angélique Mongez, Henriette Lorimier, Pauline Auzou, Hortense Haudebourt-Lescot Adèle Romany, Joséphine Sarazin de Belmont etc.
Les conditions de la pratique artistique pour les peintres femmes à cette époque, leur accès à la formation, leur insertion dans le milieu professionnel grâce aux réseaux de sociabilité, la réception critique et publique de leur présence aux Salons méritent d’être redécouverts pour que soit enfin réévalué le rôle, actif et déterminant qu’en tant qu’artistes elles ont tenu dans l’histoire de l’art de la Révolution à la Restauration.
N’est-il pas temps de les voir en peintres puisque tel fut leur choix ?

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À travers cette histoire d’emprise et de fascination, Line Papin signe un roman obsédant et hanté par cette question : peut-on encore tomber amoureux et se perdre pour une femme qui n’est pas son genre ?

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«J’ai l’impression d’être sur le point de commettre un acte sacrilège en allant fouiller dans les affaires intimes de mes parents. Quand je l’abreuvais de questions auxquelles il ne voulait pas me répondre, mon père avait cette réponse frustrante : « Cela ne te regarde pas ». C’est précisément ce que je m’apprête à faire. Regarder dans son passé.»

Michèle Halberstadt tire les fils de sa lignée, remonte les générations, croise l’itinéraire de sa famille paternelle, dont elle ne sait rien, avec celui de Max Halberstadt, gendre de Freud devenu son photographe officiel. De Vienne à Hambourg en passant par Wegrow d’où son père, Juif polonais, est originaire, traquant les indices jusqu’à Johannesburg, où Max a émigré pour fuir le nazisme, l’autrice mène l’enquête, fait d’étonnantes rencontres, fouille les archives pour reconstituer une histoire qu’on ne lui a pas transmise. Sous sa plume attentive, on découvre le pape de la psychanalyse en émouvant patriarche ; sa fille Sophie, Max et leurs deux enfants que la vie n’a pas épargnés. Son père surtout, pour qui « seul le présent importait », se révèle enfin à elle.

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Barbara Stiegler est professeur de philosophie politique à l’université Bordeaux Montaigne.

« Plongés dans ce continent mental de la Pandémie, qui entrave la critique et qui tue le réveil des aspirations démocratiques, nos esprits sont comme occupés. »La conviction qui nous anime en prenant aujourd’hui la parole, c’est que plutôt que de se taire par peur d’ajouter des polémiques à la confusion, le devoir des milieux universitaires et académiques est de rendre à nouveau possible la discussion scientifique et de la publier dans l’espace public, seule voie pour retisser un lien de confiance entre le savoir et les citoyens, lui-même indispensable à la survie de nos démocraties. La stratégie de l’omerta n’est pas la bonne. Notre conviction est au contraire que le sort de la démocratie dépendra très largement des forces de résistance du monde savant et de sa capacité à se faire entendre dans les débats politiques cruciaux qui vont devoir se mener, dans les mois et les années qui viennent, autour de la santé et de l’avenir du vivant.

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« Les cliniques spécialisées, je connais. Je m’y suis frotté comme on s’arrache la peau, à vif. Les hôpitaux psychiatriques sont pleins de gens qui ont baissé les bras, qui fument une cigarette sur un banc, le regard vide, les épaules tombantes. J’ai été un parmi eux. » Une dépression ne ressemble pas à une autre. Gilles Paris est tombé huit fois et, huit fois, s’est relevé. Dans ce récit où il ne s’épargne pas, l’auteur tente de comprendre l’origine de cette mélancolie qui l’a tenaillé pendant plus de trente ans. Une histoire de famille, un divorce, la violence du père. Il y a l’écriture aussi, qui soigne autant qu’elle appelle le vide après la publication de chacun de ses romans. Peut-être fallait-il cesser de se cacher derrière les personnages de fiction pour, enfin, connaître la délivrance. «Ce ne sont pas les épreuves qui comptent mais ce qu’on en fait », écrit-il.

Avec ce témoignage tout en clair-obscur, en posant des mots sur sa souffrance, l’écrivain nous offre un récit à l’issue lumineuse. Parce qu’il n’existe pas d’ombre sans lumière. Il suffit de la trouver.

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Roman choral qui se déroule à Détroit, dans le Michigan, entre le bruit assourdissant des usines et le son de Motown qui enivre les foules. Il évoque une communauté sacrifiée sur l’autel du capitalisme.

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Mercredi 7 octobre à partir de 18h :

Edwy Plenel, Ellen Salvi et Julien Sartre

Une décolonisation au présent

éditions La Découverte

Samedi 3 octobre de 16h à 18h : Gérard Lo Monaco : Voyage en train éditions Albin Michel

Ce document a été créé et certifié chez IGS-CP, Charente (16)

Des origines du chemin de fer en 1819 aux trains à grande vitesse contemporains, ce leporello se déplie autour de grandes scènes en pop-up accompagnées de textes détaillés au verso qui invitent à découvrir six trains. A chaque page, deux enfants sont immergés au milieu du tableau.

Jeudi 1er octobre à partir de 18h François et Valentin Morel Dictionnaire amoureux de l’inutile éditions Plon

Un dictionnaire personnel composé à quatre mains qui célèbre l’inutile au travers d’une déambulation joyeuse, en s’interrogeant sur la fossette de K. Douglas, sur la coiffure du président Giscard d’Estaing ou en se remémorant les premières speakerines de la télévision.

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Les rencontres à la Librairie des Abbesses

Mercredi 2 septembre à 18h :

Camille Laurens, Fille, éditions Gallimard, lu par Gabriel Dufay

Jeudi 3 septembre à 18h :

Sarah Chiche, Saturne, éditions du Seuil, lu par Gabriel Dufay

Vendredi 4 septembre à 18h :

Eric Laurrent, Une fille de rêve, éditions Flammarion, lu par Gabriel Dufay


Mercredi 9 septembre à partir de 19h :

Marie-Hélène Lafon et Hector Mathis pour Histoire du Fils et Carnaval, Buchet Chastel

Jeudi 10 septembre à 18h :

Eric Reinhardt,

Comédies Françaises,

Gallimard

Jeudi 17 septembre à 18h : Mohamed Aïssaoui, Les Funambules, éditions Gallimard

Vendredi 18 septembre à 18h30 : Alice Zeniter, Comme un empire dans un empire, éditions Flammarion

Jeudi 24 septembre à 18h : Boris Bergmann, Les Corps insurgés, éditions Calmann-Levy

Vendredi 25 septembre à 18h : Frédéric Pajak, Manifeste Incertain, Avec Pessoa : l’horizon des événements, souvenirs, fin du manifeste, éditions Noir sur blanc

ANNULEE Mercredi 30 septembre à partir de 18h : Déborah Lévy, Ce que je ne veux pas savoir et Le coût de la vie, éditions du Sous-Sol ANNULEE

3Chère Marie-Rose et chers lecteurs qui auraient dû être présents ce soir à la librairie des Abbesses,

Je suis vraiment désolée de ne pas pouvoir être parmi vous. Rien de plus terrible que d’être coincée au pays du Brexit. Je préfèrerais de loin flirter avec le Covid et voyager de par le monde plutôt que de devoir rester à Londres à me demander quel masque je vais porter ce soir.

Pour moi, c’est simple : sans les librairies et les lecteurs, les écrivains ne sont rien. C’est difficile à accepter, mais c’est la vérité. Pour cette raison, j’espère que vous avez tous un verre dans une main, et plus important, mes livres dans l’autre.

Peut-être puis-je tenter de répondre à une question que vous ne m’avez pas posée. On me demande souvent comment j’ai construit la voix de la narratrice. Ma réponse est la suivante : elle est moi, sans l’être tout à fait, et peut-être que cela est valable pour nous tous. La narratrice doit faire quelque chose de déjà bien compliqué dans la vie, alors dans un livre, n’en parlons pas. Elle ne doit pas se grandir ni se déprécier. J’entends par là qu’elle ne doit pas se rabaisser ni trop verser dans l’autodérision pour se faire aimer des lecteurs, mais elle ne doit pas non plus se faire passer pour plus forte qu’elle n’est. Elle écrira donc d’une position qui mêle pouvoir et vulnérabilité — parce que nous sommes tous faits de ce mélange.

Bizarrement, c’est une citation de l’artiste Egon Schiele qui m’a donné un indice sur la façon de procéder dans l’écriture de ces livres :
« Vienne est pleine d’ombres. La ville est noire et tout y est fait par automatisme. Je veux être seul. Je veux aller dans la forêt de Bohême. Il me faut voir des choses nouvelles et les sonder. Je veux goûter l’eau sombre et voir le crépitement des arbres, les vents violents. »

Ecrire, c’est voir des choses nouvelles et les sonder. Et parfois, il s’agit de porter un regard neuf sur des choses anciennes.

Il arrive qu’on me demande si ces livres sont très proches de ma vie. Peut-être que l’existence pèse davantage dans la réalité que dans mes livres. Mais comment peut-il en être autrement. J’aurais raté ma vie, sinon. Je ne veux pas la traiter à la légère, mais plutôt l’éclairer, en faire ressortir les ombres, aussi, et surtout jeter un éclairage plus vif — parfois beaucoup plus vif — sur le coût de la vie pour les filles et les femmes.

A bientôt, passez tous une belle soirée
Deborah Levy

traduction Cécine Leroy

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Rencontre avec François Ozon au cinéma Le Louxor

Dimanche 26 juillet à 16h, venez voir le nouveau film de François Ozon Eté 85, d’après le roman d’Aidan Chambers : La Danse du coucou.

François Ozon ainsi que Félix Lefebvre, l’un des comédiens principaux, seront présents et liront un extrait du roman.

De La Danse du coucou à Eté 85 :

« A l’image de cet été 85; année de la mort de Rock Hudson, dernière saison des aventures insoucieuses, avant l’irruption du sida. François Ozon avait 17 ans lorsqu’il découvrit, cet été-là, le roman d’Aidan Chambers. Il s’était alors juré de l’adapter si, par chance, il faisait un jour du cinéma. Il voulait que ce fût son premier film. Le destin en déida autrement. Trente-cinq ans plus tard, et après avoir réalisé 18 films, François Ozon porte enfin à l’écran le livre qui a tant marqué son adolescence.

Stendhal disait qu’il avait écrit La Chartreuse en 52 jours, mais avec l’expérience de toute une vie. Ozon a tourné Eté 85 avec ce que le cinéma et l’existence lui ont appris, reprenant même des plans fugaces de Sous le sable, d’Une nouvelle amie ou de Frantz. En somme, voici le tardif premier film d’un homme qui a mûri sans avoir jamais été infidèle à ses premières amours, ses premiers deuils et sa vocation. Il tourne aussi pour ne pas vieillir. »

Jérôme Garcin, L’Obs

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Festival Littéraire

Des Après-midi sous les arbres

Après-midi sous les arbres / Robert Desnos lu par Gabriel Dufay et accompagné au violoncelle par Paul Colomb – 31 07 2020
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Rencontre le vendredi 3 juillet à 18h

La Librairie des Abbesses et les éditions Delcourt sont heureuses de vous inviter à rencontrer

Alice Charbin et Sophie Legoubin-Caupeil

à l’occasion de la sortie de la bande dessinée

Rita Sauvée des Eaux

Mumbai, 2017. Alors que l’auteure assiste à un mariage, elle se remémore le geste de son père, décédé trente ans plus tôt en sauvant la jeune Rita de la noyade, devenue la mère du marié. Elle relate les voyages et les recherches effectués pour la retrouver ainsi que les circonstances de leurs retrouvailles.

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Olivia Ruiz viendra samedi 13 juin pour la Journée de la librairie indépendante !

Nous sommes heureuses de vous convier, avec les éditions Lattès, à rencontrer Olivia Ruiz, à l’occasion de la sortie de son nouveau roman La commode aux tiroirs de couleurs.

Ce samedi sera un peu particulier car nous fêterons aussi la Journée de la librairie indépendante.

Vous pourrez suivre la rencontre via le lien Zoom suivant :

https://us04web.zoom.us/j/75808981077?pwd=UExlTFowTEJwbnRNRXVxTzA4b2F2QT09

ID de réunion : 758 0898 1077
Mot de passe : 4pRNG7

Vous pouvez d’ores et déjà réserver votre exemplaire à la librairie, qu’elle vous dédicacera avec plaisir.

 

(c) Sydney Carron

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« La femme de ma vie » revient !

La Librairie des Abbesses est heureuse de vous inviter à La femme de ma vie, un monologue de Andrew Payne joué en direct sur Zoom par Robert Plagnol.
Franck est allergique au mauvais goût et à l’autorité. Ce qui, depuis l’enfance, lui cause régulièrement des ennuis. Même avec la justice. Après une soirée mouvementée, à trois heures du matin, cet amoureux de la littérature et des costumes sur mesure attend avec impatience celle qu’il considère comme la femme de sa vie…
Robert Plagnol joue de façon magistrale avec les codes du théâtre et du cinéma  libretheatre.fr
L’une des initiatives les plus pertinentes née pendant le confinement  L’Obs
Une expérience qui vaut le détour France Info 
Politique et onirique Mediapart
Fascinant  Gilles Costaz 
 
Cliquez ici pour accéder au direct de ce samedi 16 mai à 19h. Ce lien est également valable pour les jeudi 21, vendredi 22 et samedi 23 mai 2020.
Au-delà, il sera accessible en l’achetant sur la plateforme directautheatre.com
Il est conseillé de vous connecter un quart d’heure avant le début du direct, notre capacité d’accueil est limitée à 100 personnes, chiffre atteint samedi dernier !
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Invitation à la représentation de La femme de ma vie de Andrew Payne, le jeudi 23 avril à 19 heures en direct sur Zoom

Chers ami(e)s, chers client(e)s,

Dans le souci de maintenir avec vous un lien privilégié et alors que vous êtes depuis plusieurs semaines maintenant privé(e)s de soirées théâtrales, la Librairie des Abesses est heureuse de vous inviter en direct à une représentation de La femme de ma vie de Andrew Payne, le jeudi 23 avril à 19 heures en direct sur Zoom.
Ce texte créé à Avignon en 2018, adapté et joué par Robert Plagnol a enthousiasmé la critique, notamment Jacques Nerson qui, lors de l’émission Le masque et la Plume du 15 juillet 2018, a qualifié le spectacle de « remarquable ». Vous pouvez accéder ici au dossier de presse.
Pour assister à la représentation jeudi, il vous faudra cliquer sur ce lien à 18h30 :  https://us02web.zoom.us/j/81311052201
La représentation débutera à 19 heures pétantes et les retardataires ne pourront malheureusement pas,  pour des raisons techniques, être admis !
En espérant votre présence, nous vous disons à bientôt et vous souhaitons une bonne journée,
Marie-Rose Guarnieri, Olivia Goudard et Léopoldine Raynal
Andrew Payne est l’auteur du Plan BEn réunion et de Squash & Synospis. Cette dernière pièce a été programmée par Didier Bezace au Théâtre de la Commune après sa création au Petit Montparnasse.
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Gabriel Dufay vous lit des poèmes mis en musique par Paul Colomb

Chers clients,

Très chers amis,

Nous espérons que vous allez toujours bien et que vos lectures parviennent à vous faire franchir les murs de vos appartements.

Dans ce but, nous avons souhaité vous offrir un cadeau qui, nous en sommes sûres, vous enchantera autant que nous

Vous les trouverez en cliquant sur le lien qui suit

Portez-vous bien, et au plaisir de vous recroiser très vite,

https://soundcloud.com/search?q=GABRIEL%20DUFAY

 

photo de Gabriel Dufay (c) Vladimir Vatsev

 

 

 

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Lettre à nos lecteurs

Chers clients,

Très chers amis,

Dans la mesure où nous considérons le métier de la librairie comme un commerce indispensable… Pour notre quartier, j’ai pris la décision, si cela reste possible, et dans des conditions sanitaires rigoureuses, d’assumer une permanence de deux heures par jour pour nourrir vos désirs de lectures, pour vos enfants et pour vous…

Afin que votre temps distendu ne soit pas que d’écran ou d’angoisse, afin que vous rattrapiez celui perdu, pour en perdre aussi, retrouvons-nous de midi à treize heure, et l’après-midi de 16h à 17h.

Bien sûr, cette proposition compte jusqu’à nouvel ordre s’il n’y a pas de consignes radicales contraires.

En vous remerciant de votre fidélité, je vous souhaite de traverser cette épreuve avec le plus de force possible.

Marie-Rose Guarniéri