actualité

Les prochaines rencontres à la Librairie des Abbesses

Festival de lectures d’été, Des après-midis sous les arbres aux côtés de Gabriel Dufay et Marianne Denicourt le vendredi 30 juillet à 16 heures

POUR RESERVER

Festival de lectures d’été, Des après-midis sous les arbres aux côtés de Gabriel Dufay et de la violoncelliste Justine Métral le jeudi 29 juillet à 16 heures

POUR RESERVER

Festival de lectures d’été, Des après-midis sous les arbres aux côtés de Gabriel Dufay et de la violoncelliste Justine Métral le mercredi 28 juillet à 16 heures

POUR RESERVER

Flâneries littéraires au fil de l’eau aux côtés de Gabriel Dufay (dimanche 25 juillet à 17h15)

Embarquons-nous à bord des

Vedettes du Pont-Neuf

pour deux flâneries littéraires au fil de l’eau

Rendez-vous au 1 square du Vert-Galant, 75011 Paris

POUR RÉSERVER CLIQUEZ ICI

Les poètes et Paris : Ils sont nombreux, les poètes à avoir chanté Paris et son fleuve mythique, propice à la rêverie et à la contemplation mais aussi à la tourmente et à la bataille. De Guillaume Apollinaire à Victor Hugo, de Robert Desnos à Louis Aragon, de Léo Ferré à Brigitte Fontaine… Au cours de cette flânerie et au fil de la Seine, le comédien Gabriel Dufay vous entrainera dans le rêve en vous lisant des poèmes de tous ces voleurs de feu, accompagné par le violoncelliste Paul Colomb. Un voyage en poésie et en musique, « au fond de l’inconnu pour trouver du nouveau ».

Flâneries littéraires au fil de l’eau aux côtés de Marc Lemonier (samedi 24 juillet à 17h15)

Embarquons-nous à bord des

Vedettes du Pont-Neuf

pour deux flâneries littéraires au fil de l’eau

Rendez-vous au 1 square du Vert-Galant, 75011 Paris

POUR RÉSERVER CLIQUEZ ICI

Les nuits immorales de Paris : C’est un petit monde, un demi-monde, que surveille avec plus ou moins d’efficacité une brigade – elle-aussi mondaine. Il prospère dans les interstices de la ville lumière, les rues chaudes, les bars louches et les bouges, où les stripteaseuses, les hôtesses de bar, les prostituées et leurs admirateurs, les homosexuels des deux sexes, croisent des toxicomanes, des artistes et leurs modèles ou des écrivains à la recherche de l’inspiration… Nous allons découvrir quelques histoires – forcément louches – de ce petit monde – forcément interlope – dans une ville – forcément libertine.

Festival de lectures d’été, Des après-midis sous les arbres aux côtés d’Irène Jacob le vendredi 23 juillet à 16 heures

POUR RESERVER

Festival de lectures d’été, Des après-midis sous les arbres aux côtés de Thibault de Montalembert et Hélène Babu le jeudi 22 juillet à 16 heures

POUR RESERVER

Festival de lectures d’été, Des après-midis sous les arbres aux côtés de Natalia Dontcheva le mercredi 21 juillet à 16 heures

Flâneries littéraires au fil de l’eau aux côtés de Bertrand Matot (dimanche 18 juillet à 17h15)

Embarquons-nous à bord des

Vedettes du Pont-Neuf

pour deux flâneries littéraires au fil de l’eau

Rendez-vous au 1 square du Vert-Galant, 75011 Paris

POUR RÉSERVER CLIQUEZ ICI

Paris Bohême : La bohème est née sur les rives de la Seine à l’époque où Paris était la capitale du monde. Hugo, Balzac, George Sand, Nerval, Murger, Courbet, Baudelaire, Gautier, Verlaine, Rimbaud, Apollinaire, Picasso, Modigliani, la Génération Perdue, Juliette Gréco, la Beat Generation et bien des artistes maudits ont hanté les quais de Seine. Plusieurs générations de bohèmes se sont succédé, insoumises, insolentes, transgressives. Libres. « Paris bohèmes » est une invitation pour un voyage insolite et poétique.

Flâneries littéraires au fil de l’eau aux côtés de

Serge Toubiana (samedi 17 juillet à 17h15)

Embarquons-nous à bord des

Vedettes du Pont-Neuf

pour deux flâneries littéraires au fil de l’eau

Rendez-vous au 1 square du Vert-Galant, 75011 Paris

POUR RÉSERVER CLIQUEZ ICI

Paris et le Septième Art : Marie-Rose Guarnieri m’invite à une « flânerie au fil de l’eau » et j’ai aussitôt accepté son invitation. J’aime Paris et j’aime la Seine, nous pourrons évoquer le cinéma, celui de Jean Vigo (L’Atalante) et de Jean Renoir (Boudu sauvé des eaux), ou celui de Robert Bresson (Les Quatre nuits d’un rêveur), et d’autres artistes et poètes qui ont magnifié ce fleuve tranquille qui serpente à travers Paris. Mais aussi la littérature et la musique. Je me réjouis de flâner ainsi en si bonne compagnie.

Festival de lectures d’été, Des après-midis sous les arbres aux côtés de Marianne Denicourt le vendredi 16 juillet à 16 heures

Festival de lectures d’été, Des après-midis sous les arbres aux côtés de Louis-Do de Lencquesaing, et en présence de Yannick Haenel, le jeudi 15 juillet à 16 heures

Flâneries littéraires au fil de l’eau aux côtés de Claude Arnaud (samedi 10 juillet à 17h15) et Oxmo Puccino (dimanche 11 juillet à 17h15)

La Seine, sa vie, son œuvre : Claude ARNAUD montrera comment le fleuve a nourri la ville en lui apportant l’eau, les ressources et les biens indispensables à la vie, mais aussi en favorisant également les échanges entre les deux rives : la culture n’aura ainsi cessé, de siècle en siècle, de passer de la rive droite à la rive gauche et vice-versa.

Rap et Paris : Au départ, le Soleil a commencé à se lever à des heures absurdes, quinze heures, dix-huit heures, pour ensuite se coucher n’importe où, en apparaissant toujours moins, jusqu’à déstabiliser l’organisation de tout le pays. Et chacun s’est inventé des solutions. À treize piges seulement, Rosie, inspirée par le côté bricoleur de son grand-père, a planté de grands miroirs dans le jardin afin de capter la lumière lors des rares passages de l’astre. Hélas, les apparitions étaient trop furtives pour réveiller ses petites sœurs, les plantes. Elle les a tournés dans tous les sens, a fait chauffer ses méninges pour trouver de la lumière jusqu’à imaginer recréer un microcosme en installant des lampes et des chauffages.

RETROUVEZ LA FLANERIE EN VIDÉO ICI

Rencontre avec Anna Mouglalis à l’Hotel Particulier ce vendredi 9 juillet dans le cadre du festival de lecture Des après-midis sous les arbres

Rencontre à la Scala avec Caroline Loeb pour son spectacle Françoise par Sagan

Rencontre et lecture avec Eric Reinhardt le mercredi 7 juillet au théâtre La Scala – festival de lectures d’été : Des après-midis sous les arbres

Flâneries littéraires au fil de l’eau : Simon Texier le samedi 3 juillet à 17h15 et Henri Raczymow le dimanche 4 juillet

Simon Texier, Grammaire des immeubles parisiens : A l’heure où la Ville de Paris élabore un nouveau manifeste pour l’esthétique de Paris, on évoquera certains des caractères qui distinguent la capitale et en font une oeuvre urbaine d’exception. Depuis la Seine, on perçoit d’autant mieux comment les monuments construisent l’identité d’une ville : palais, ponts, églises, cathédrale… Mais cette ville ne serait qu’un immense décor si l’architecture ordinaire, destinée à loger les Parisiens depuis des siècles, n’était elle aussi d’un très grand raffinement. C’est la cohabitation de ces deux échelles et l’équilibre entre le régulier et le pittoresque qui font la saveur et la beauté du paysage urbain de Paris.

Henri Raczymow, Le Paris retrouvé de Marcel Proust : Le Paris de Proust, c’est à la fois celui de la rive droite de la Seine et celui de l’ouest. Tout Proust (le Proust parisien s’entend) se passe dans ce quadrilatère qui va du parc Monceau à la place de la Concorde, de la Concorde à Auteuil, d’Auteuil au bois de Boulogne et à l’Étoile. C’est en gros le Paris Haussmannien de l’aristocratie et de la grande bourgeoisie financière, industrielle, mais aussi culturelle, telle qu’elle a éclos de façon fulgurante au Second Empire dans la période qui précède immédiatement la naissance de l’écrivain. Le Paris de sa branche maternelle juive, les Weil, originaires d’Alsace et de Lorraine

La Librairie des Abbesses et les éditions Plonsont heureuses de vous inviter à rencontrer 
Hubert Védrine
pour fêter la parution de son nouveau livre
Dictionnaire amoureux de la Géopolitique
Le vendredi 25 juin à partir de 18h

Flâneries littéraires aux côtés d’Antoine Compagnon ( samedi 26 juin) et Stéphane Guégan (dimanche 27 juin)

Paris, personnage de roman : « Paris est au coeur du roman français de Rabelais à Virginie Despentes, en passant par Balzac, Eugène Sue, Colette, Modiano… Quel écrivain ne s’est pas mesuré à Paris? Au long de la Seine, on évoquera quelques-uns d’entre eux, sans oublier quelques poètes des environs, tels Nerval ou Baudelaire. »

Les impressionnistes et la Seine, peindre en plein air : De l’air, de l’eau, du feu ! « C’est un déluge d’air », écrit Stéphane Mallarmé, en 1876, du Linge de Manet. Or, ce que le poète écrit de l’atmosphère pourrait être étendu aux éléments liquides où l’impressionnisme, qui se veut au plus près des phénomènes, trouve le motif le plus approprié à sa vision d’un monde en mouvement, comme à sa conception d’une perception mobile. L’eau est son théâtre. L’eau est son défi. Embarquons.

Frédéric Rebet à la Librairie pour la dédicace de son ouvrage Propos d’un aspirant gentleman le 7 mai 2021

Un anglais disparaît dans un naufrage et semble définitivement perdu. Fortuitement, quelques années plus tard, un navire français accoste sur une île déserte, ayant aperçu quelques signaux, puis en s’approchant, un homme. Le capitaine et son second sont accueillis chaleureusement par l’anglais retrouvé. Il leur fait rapidement visiter son île, coquettement aménagée. Le capitaine est intrigué par deux bâtisses rigoureusement identiques et s’en étonne auprès du britannique :

– Quels sont ces deux bâtiments que vous avez construits ?
– Ah oui, ce sont des clus anglais.
– Mais pourqoui deux clubs, sur cette île isolée ?
– Le premier est mon club, et le second est un club dans lequel je ne mettrai jamais les pieds, jamais !

Retrouvez la vidéo en direct de la venue de Delphine Horvilleur à la Librairie le 5 mai 2021:

https://www.instagram.com/tv/COf3OQpHjxN/?igshid=1ewukznw60g34

«  Tant de fois je me suis tenue avec des mourants et avec leurs familles. Tant de fois j’ai pris la parole à des enterrements, puis entendu les hommages de fils et de filles endeuillés, de parents dévastés, de conjoints détruits, d’amis anéantis…  »
Etre rabbin, c’est vivre avec la mort  : celle des autres, celle des vôtres. Mais c’est surtout transmuer cette mort en leçon de vie pour ceux qui restent  :   «  Savoir raconter ce qui fut mille fois dit, mais donner à celui qui entend l’histoire pour la première fois des clefs inédites pour appréhender la sienne. Telle est ma fonction. Je me tiens aux côtés d’hommes et de femmes qui, aux moments charnières de leurs vies, ont besoin de récits.  »

À l’occasion de la 23ème édition de la Journée de la Librairie par les libraires indépendants, autrement connu sous le nom de San Jordi, nous avons reçu et célébré cette journée aux côtés de Jack Lang, Jean-Yves Mollier, Mohammed Aissaoui et bien d’autres encore !

Valérie Perrin à la Librairie à l’occasion de la sortie de son nouveau roman Trois le 15 avril 2021

https://www.instagram.com/tv/CNsUkc-ndAj/?igshid=15w9nvoltcuvf

1986. Adrien, Etienne et Nina se rencontrent en CM2. Très vite, ils deviennent fusionnels et une promesse les unit : quitter leur province pour vivre à Paris et ne jamais se séparer.

2017. Une voiture est découverte au fond d’un lac dans le hameau où ils ont grandi. Virginie, journaliste au passé énigmatique, couvre l’événement. Peu à peu, elle dévoile les liens extraordinaires qui unissent ces trois amis d’enfance. Que sont-ils devenus ? Quel rapport entre cette épave et leur histoire d’amitié ?

Valérie Perrin a ce don de saisir la profondeur insoupçonnée des choses de la vie. Au fil d’une intrigue poignante et implacable, elle nous plonge au coeur de l’adolescence, du temps qui passe et nous sépare.

Nicolas Bouchaud à la Librairie pour la sortie de son nouvel ouvrage Sauver le moment le 28 mars 2021

https://www.instagram.com/tv/CM9z0FAqfDh/?igshid=12kxayv3vulx9

“Je me suis demandé si on pouvait écrire de façon satisfaisante sur sa propre pratique.

J’ai essayé.

J’ai essayé d’observer le travail de l’acteur. Cherchant à voir quels en seraient les mouvements internes, les agencements secrets.

J’ai essayé de ne pas les ériger en règle ou en dogme mais simplement de les laisser nous faire signe.

Et de vous les adresser.

J’ai écrit différents récits racontant ce qu’on peut appeler, faute de mieux, des moments de ma vie d’acteur.

Je ne les ai pas écrits comme des souvenirs. Ces récits ne sont pas reliés entre eux par un thème.

Mais ils sont tous traversés par une question, celle qui touche au jeu.

Que se passe-t-il quand on est sur une scène ? Quand on joue ? Quand on s’y prépare ? Quand on en rêve ? Quand un grand désir vous y mène ?”

Martine Lacas, commissaire de l’exposition Peintres femmes 1780 – 1830 naissance d’un combat au musée du Luxembourg était avec nous à la librairie à l’occasion de la sortie de son catalogue d’exposition le 21 mars 2021

On croit volontiers qu’après la gloire d’Elisabeth Vigée Le Brun liée à l’Ancien Régime, il faut attendre la deuxième moitié du XIXe siècle pour trouver des peintres femmes aussi remarquables. Pourtant, c’est entre 1780 et 1830, que le combat de ces dernières a trouvé ses racines : le droit à la formation, la professionnalisation, une existence publique et une place sur le marché de l’art.
Les artistes femmes présentées au Musée du Luxembourg à l’occasion de cette exposition furent tant les actrices de ces changements sociaux que des mutations de l’art du XIXe siècle.

Line Papin était avec nous à la librairie le 20 mars 2021 pour fêter la sortie de son nouveau roman Le coeur en laisse

Maurice est un écrivain à succès. Mais voilà qu’à quarante ans, il ne ressent plus rien. Plus rien pour sa compagne Isabelle, plus rien pour ses livres. Alors qu’il tente de sauver une dernière fois son couple, soudain, elle apparaît. Elle, Ambroisie. Égérie du Tout-Paris, ancien mannequin à succès, d’une beauté saisissante, elle parle bien, elle sait tout. Ambroisie est un tremblement dans sa vie. L’auteur se retrouve alors entraîné dans des vernissages mondains, porte des chemises de créateur : il disparaît peu à peu dans l’étreinte de cette femme, à la fois sublime et inquiétante. Sous la lumière des réverbères parisiens, Maurice délaisse ses livres pour vivre sa romance qu’il ne saurait écrire.À mesure que les verres de champagne se vident, que les sourires s’effacent et que les additions astronomiques s’accumulent, Maurice, Bel-Ami malgré lui, perd pied. Noyé dans ce faste, perdu dans ce Paris trop amoureux, il en a oublié l’écriture.

Retrouvez le passage de Michèle Halberstadt à la librairie le 13 mars 2021 sur ce lien

https://www.instagram.com/tv/CMXVhIQnkwI/?igshid=174cmwzpppxwi

«J’ai l’impression d’être sur le point de commettre un acte sacrilège en allant fouiller dans les affaires intimes de mes parents. Quand je l’abreuvais de questions auxquelles il ne voulait pas me répondre, mon père avait cette réponse frustrante : « Cela ne te regarde pas ». C’est précisément ce que je m’apprête à faire. Regarder dans son passé.»

Michèle Halberstadt tire les fils de sa lignée, remonte les générations, croise l’itinéraire de sa famille paternelle, dont elle ne sait rien, avec celui de Max Halberstadt, gendre de Freud devenu son photographe officiel.

Barbara Stiegler était avec nous à la Librairie le 7 mars 2021 pour une rencontre, un échange, et une dédicace de ces ouvrages

« La conviction qui nous anime en prenant aujourd’hui la parole, c’est que plutôt que de se taire par peur d’ajouter des polémiques à la confusion, le devoir des milieux universitaires et académiques est de rendre à nouveau possible la discussion scientifique et de la publier dans l’espace public, seule voie pour retisser un lien de confiance entre le savoir et les citoyens, lui-même indispensable à la survie de nos démocraties. La stratégie de l’omerta n’est pas la bonne. Notre conviction est au contraire que le sort de la démocratie dépendra très largement des forces de résistance du monde savant et de sa capacité à se faire entendre dans les débats politiques cruciaux qui vont devoir se mener, dans les mois et les années qui viennent, autour de la santé et de l’avenir du vivant. »

À l’occasion de la sortie de son nouveau roman Certains coeurs lâchent pour trois fois rien, Gilles Paris était avec nous à la Librairie le 21 février

« Les cliniques spécialisées, je connais. Je m’y suis frotté comme on s’arrache la peau, à vif. Les hôpitaux psychiatriques sont pleins de gens qui ont baissé les bras, qui fument une cigarette sur un banc, le regard vide, les épaules tombantes. J’ai été un parmi eux. »

Une dépression ne ressemble pas à une autre. Gilles Paris est tombé huit fois et, huit fois, s’est relevé. Dans ce récit où il ne s’épargne pas, l’auteur tente de comprendre l’origine de cette mélancolie qui l’a tenaillé pendant plus de trente ans.

Retrouver la rencontre, et lecture, avec Judith Perrignon à la librairie le 14 janvier sur ce lien

https://www.instagram.com/p/CKCNSvwHMaZ/?igshid=tdpt9yqba36

 » Detroit, 2013. Ira, flic d’élite, contemple les ruines du Brewster Douglass Project où s’est déroulée son enfance. Tant d’espoirs et de talents avaient germé entre ces murs qu’on démolit. Tout n’est plus que silence sous un ciel où planent les rapaces. Il y a quelques jours, on y a découvert un corps – un de plus.
Pour trouver les coupables, on peut traverser la rue ou remonter le cours de l’Histoire. Quand a débuté le démantèlement de la ville, l’abandon de ses habitants ?
La prose puissante de Judith Perrignon croise ici les voix, les époques, les regards, l’histoire d’une ville combative, fière et musicale que le racisme et la violence économique ont brisée. « 

Hervé Le Tellier, auteur du prix Goncourt 2020, été avec nous pour dédicacer la sortie de son roman L’anomalie le 19 décembre 2020

«Il est une chose admirable qui surpasse toujours la connaissance, l’intelligence, et même le génie, c’est l’incompréhension.»
En juin 2021, un événement insensé bouleverse les vies de centaines d’hommes et de femmes, tous passagers d’un vol Paris-New York. Parmi eux : Blake, père de famille respectable et néanmoins tueur à gages ; Slimboy, pop star nigériane, las de vivre dans le mensonge ; Joanna, redoutable avocate rattrapée par ses failles ; ou encore Victor Miesel, écrivain confidentiel soudain devenu culte.
Tous croyaient avoir une vie secrète. Nul n’imaginait à quel point c’était vrai. »

La librairie a reçu Yarol Poupaud pour la sortie de son nouvel écrit Électrique le 12 décembre 2020

Une incursion barrée dans un monde où le rock’n roll est roi.

Certains imitent les comètes, apparaissent, se consument, et puis disparaissent, mais ils ne peuvent plus raconter ce qu’ils ont vu des étoiles. Yarol Poupaud, lui, a le talent tranquille : il ne rate rien d’un destin aussi flamboyant que s’il avait été bref, alors qu’il a commencé à une époque, le siècle dernier, où la musique était une histoire très sérieuse, une façon de vivre, de s’habiller, de penser, de se déterminer.

Benoît Hamon est venu pour une rencontre-dédicace pour célébrer la sortie de nouvel ouvrage Ce qu’il faut de courage le 11 décembre 2020

 » Le revenu universel sera la grande conquête sociale du siècle. Un instrument de justice qui permet d’éradiquer la pauvreté. Un revenu qui libère les hommes de la « cage de fer » consumériste, productiviste et capitaliste. Une bombe démocratique qui affranchit de la tyrannie du court terme, ralentit le temps et rétablit la juste hiérarchie entre l’homme et la machine. C’est par le revenu universel d’existence que nous préparerons une société où la nature n’est plus seulement considérée comme une ressource, mais comme un bien commun. Ce salaire du bonheur, par opposition au salaire de la peur, propose un choix existentiel, une éthique de l’individu réconcilié avec le collectif et la nature. « 

Nous avons partagé un très beau moment avec Emmanuel Carrère à l’occasion de son nouvel ouvrage Yoga, le 9 décembre 2020, vous pouvez retrouver notre rencontre grâce au lien ci-dessous

https://www.instagram.com/tv/CIlgEBti7nP/?igshid=1hwqpm19gi6o

 » C’est l’histoire d’un livre sur le yoga et la dépression. la méditation et le terrorisme. L’aspiration à l’unité et le trouble bipolaire. Des choses qui n’ont pas l’air d’aller ensemble, et pourtant. C’est l’histoire d’un écrivain qui voit avec satisfaction qu’il a peut-être enfin réussi sa vie, trouvé un équilibre, et qui voudrait bien écrire un livre  » souriant et subtil sur le yoga  » qu’il pratique depuis 25 ans.

Il dirait ceci :  » Ce que j’appelle yoga n’est pas seulement la bienfaisante gymnastique que nous sommes si nombreux à pratiquer, mais un ensemble de disciplines visant l’élargissement et l’unification de la conscience. Le yoga dit que nous sommes autre chose que notre petit moi confus, apeuré, et qu’à cet autre chose nous pouvons accéder.  » Mais à peine lancé dans cette histoire, le beau tableau craque, les failles ressurgissent, les mensonges et les trahisons réapparaissent, l’abîme s’ouvre. « 

Basil Dell, Jérémie Lippmann et David Foenkinos sont venus à la librairie à l’occasion de la sortie de leur livre Paris à vol d’oiseau le 6 décembre 2020

Avec cet album, découvrez Paris comme vous ne l’avez jamais vu. Basile Dell et Jérémie Lippmann, deux frères, avaient un rêve d’enfant : explorer la capitale à travers les yeux d’un oiseau.
Mettant au service de ce projet un peu fou les technologies les plus modernes, ils ont utilisé le drone pour donner à leurs photographies une dimension artistique inédite.
Dans une promenade poétique et aérienne, ils ont ainsi réalisé, tout au long de l’année 2019, plus de 6 000 photos de Paris au fil des saisons.
Enthousiasmé par ce projet, David Foenkinos a écrit un conte inédit et poétique racontant l’aventure d’un oiseau venu à Paris pour y retrouver sa belle. Tout au long de sa quête, il découvre les mille et un visages de la capitale.

Sylvain Tesson à la librairie pour la célébrer la sortie de son nouveau récit L’énérgie vagabonde le 4 décembre 2020

 » L’énergie vagabonde, c’est la traversée de l’éphémère, perpétuellement renouvelé.L’énergie vagabonde consiste à faire moisson d’idées dans les collines inspirées. Un jour, les notes deviennent un livre. Aujourd’hui, ces livres sont rassemblés dans ce recueil.
Il contient les récits de mes voyages à pied, à cheval, à bicyclette, dans les piémonts du Caucase, les steppes de l’Asie centrale, les taïgas de Sibérie, les plaines de Mongolie et de Russie, et sur le plateau du Tibet. Cette géographie a aimanté mon corps. Là-bas, les ciels aspirent le regard, les horizons reculent : on n’a pas de scrupules à tirer des bords en pareils parages ! Je joins à ces textes le souvenir de mes virées à moto sur les routes du Nouveau et de l’Ancien Monde, de mes bivouacs et de mes ascensions. À ces récits de promenades plus ou moins contrôlées, j’ai ajouté des reportages en des contrées lointaines où les hommes vivent des existences plus dangereuses que la mienne ainsi que certaines pages de mes journaux, tenus dans l’espoir de donner un ordre à ces agitations. « 

L’auteur Jul est venu à la Librairie à l’occasion de son nouvel album Lucky Luke

Georgina Tacou à la librairie pour la sortie de son nouveau roman Évangile des Égarés le 23 octobre 2020

Grâce à trois rencontres fondamentales, Flora, qui a perdu son chemin, va reprendre vie. D’abord à travers ses retrouvailles avec Fritz Zorn, écrivain héroïque d’un seul livre culte, Mars, paru en 1976. Par son destin si singulier, Zorn offre à Flora sa révolte et sa colère. Puis avec les patients d’une clinique psychiatrique dans laquelle Flora est internée parmi ceux qu’elle nomme les égarés. Elle y redécouvre la fraternité et la solidarité humaine face aux violences du monde extérieur. Enfin, la dernière de ces renaissances est celle qu’elle va vivre avec son fils, Vladimir : un adolescent qui rejette la société hyperconnectée d’aujourd’hui. Chronique d’une chute et d’une résurrection, l’Évangile des égarés porte la bonne nouvelle : celle du refus de se soumettre à notre monde à bout de souffle.

Rencontre avec Mathieu Sapin pour la sortie de son nouvel album Comédie Française le 11 octobre 2020

Il avait juré qu’on ne l’y reprendrait plus, mais après neuf mois passés à suivre la campagne présidentielle de 2012, deux années occupées à observer les coulisses de l’Elysée et cinq années dans les pattes de Gérard Depardieu, notre reporter bédé préféré depuis Tintin a replongé dans la marmite de la politique.

En mettant en parallèle la trajectoire de Jean Racine qui se rêve courtisan de Louis XIV au XVIIe siècle et la sienne dans sa tentative d’approche du président Emmanuel Macron, Mathieu Sapin interroge les liens entre l’Art et le Pouvoir avec la finesse et l’autodérision qui font sa patte. Un must ! 

À l’occasion de la sortie de l’ouvrage Une décolonisation au présent, nous avons reçu à la librairie Edwy Plenel, Ellen Salvi (Médiapart) et Julien Sartre (Médiapart) le 7 octobre 2020

L’histoire commence le 24 septembre 1853 avec la prise de possession de la Nouvelle-Calédonie par la France de Napoléon III, et elle ne s’achèvera pas le 4 octobre 2020, quel que soit le résultat du scrutin par lequel les habitants du Caillou sont appelés, pour la seconde fois, à voter pour ou contre l’indépendance de l’île. Le processus inédit engagé par les accords de Matignon de 1988, consécutifs à la tragédie de la grotte d’Ouvéa entre les deux tours de l’élection présidentielle de cette année, puis par l’accord de Nouméa de 1998, dont le préambule reconnaît pour la première fois officiellement le fait colonial de la République française, touche à son terme.

Gérard Lo Monoco est venu pour une rencontre autour de son nouveau Pop-Up Voyage en train le 3 octobre 2020

François et Valentin Morel à la librairie pour une rencontre autour de leur Dictionnaire amoureux de l’inutile le 1 octobre 2020 !

Ce livre serait une promenade joyeuse, drôle, iconoclaste dans nos souvenirs, nos émotions aussi futiles que solides. Faire des ricochets au-dessus de la rivière, des cocottes en papier, des canulars, s’interroger sur la fossette de Kirk Douglas, la coiffure du président Giscard d’Estaing, l’expression  » peigner la girafe « , se rappeler les petits trains électriques, la guitare de Tino Rossi, les télégrammes de première et les speakerines de la télévision…
Ce serait un livre impossible, tant la notion d’inutile est sujette à caution. L’homme est-il plus utile que la langouste ? La pomme de terre est-elle plus indispensable que le liseron ? L’idiot du village moins nécessaire que le membre de l’Institut ?
Ce serait un livre qui musarderait, vantant les mérites de la grasse matinée et des contrepets dans les discours des ministres, le plaisir d’écouter la météo marine quand on est sous la couette, la virtuosité des joueurs de yoyo.

Rencontre avec Mohammed Aissaoui pour son nouveau roman Les Funambules le 17 septembre 2020

Le héros de ce roman a quitté son pays natal à neuf ans, avec sa mère désormais «analphabète bilingue». D’une enfance pauvre dont les souvenirs reviennent par bribes, il a su sortir grâce à la littérature. Biographe pour anonymes, il écrit l’histoire des autres.
Pour quelles raisons s’intéresse-t-il à présent aux bénévoles qui prennent soin des plus démunis? Peut-être retrouvera-t-il parmi eux Nadia, son amour de jeunesse?

À l’occasion de la sortie de son nouveau roman Fille, Camille Laurens était avec nous pour une rencontre à la librairie

 » FILLE, nom féminin
1. Personne de sexe féminin considérée par rapport à son père, à sa mère.
2. Enfant de sexe féminin.
3. (Vieilli.) Femme non mariée.
4. Prostituée.

Laurence Barraqué grandit avec sa sœur dans les années 1960 à Rouen.
« Vous avez des enfants? demande-t-on à son père. – Non, j’ai deux filles », répond-il.
Naître garçon aurait sans doute facilité les choses. Un garçon, c’est toujours mieux qu’une garce. Puis Laurence devient mère dans les années 1990. Être une fille, avoir une fille : comment faire ? Que transmettre ?  »

Rencontre avec Sarah Chiche et lecture de Gabriel Dufay à l’occasion de la sortie de Saturne

À l’occasion de la sortie de son nouveau roman Une fille de rêve, Eric Laurrent est venu pour une rencontre à la librairie avec une lecture de Gabriel Dufay

Qui se souvient de Nicky Soxy ? De cette éphémère starlette des années 1980, peut-être certains conservent-ils encore quelques lointaines images, principalement déshabillées. Pour beaucoup en revanche, son nom même n’évoquera rien. Il était temps de la tirer de l’oubli.
Une fille de rêve raconte les splendeurs et les misères de la très belle Nicole Sauxilange : bien que dépourvue de talent particulier, elle va connaître la célébrité grâce à ses apparitions dans des publicités ou sur des plateaux de divertissement télévisés, préfigurant ainsi le destin de ces gloires médiatiques autant que passagères qui prospèrent aujourd’hui.
Éric Laurrent met en scène Nicky en digne héritière de Nana et magnifie, par son style délicieusement raffiné, cette histoire de starlette ordinaire en conte de fées tragique.

Une rencontre animée avec Marie-Hélène Lafon et Hector Mathis à l’occasion de leur roman à la librairie

Carnaval : Il y a déjà de longs mois que Sitam a brutalement quitté ceux qui partageaient son existence. Conscient désormais de son erreur, il cherche à retrouver sa compagne, lorsqu’il apprend la mort d’un ancien copain. Cette nouvelle l’oblige à retourner dans sa banlieue natale. Un voyage qui va le replonger dans le passé.

Histoire du fils : Le fils, c’est André. La mère, c’est Gabrielle. Le père est inconnu. André est élevé par Hélène, la sœur de Gabrielle, et son mari. Il grandit au milieu de ses cousines. Chaque été, il retrouve Gabrielle qui vient passer ses vacances en famille. Entre Figeac, dans le Lot, Chanterelle ou Aurillac, dans le Cantal, et Paris, Histoire du fils sonde le cœur d’une famille, ses bonheurs ordinaires et ses vertiges les plus profonds, ceux qui creusent des galeries dans les vies, sous les silences.

Rencontre avec Eric Reinhardt pour la sortie de son roman Comédies françaises

Fasciné par les arcanes du réel, Dimitri, jeune reporter de vingt-sept ans, mène sa vie comme ses missions : en permanence à la recherche de rencontres et d’instants qu’il voudrait décisifs.
Un jour, il se lance dans une enquête sur la naissance d’Internet, intrigué qu’un ingénieur français, inventeur du système de transmission de données qui est à la base de la révolution numérique, ait été brusquement interrompu dans ses recherches par les pouvoirs publics en 1974.

Alice Zeniter est venue pour une rencontre à l’occasion de la sortie de son nouveau roman Comme un empire dans un empire le 18 septembre 2020

 » Il s’appelle Antoine. Elle se fait appeler L. Il est assistant parlementaire, elle est hackeuse. Ils ont tous les deux choisi de consacrer leur vie à un engagement politique, officiellement ou clandestinement.
Le roman commence à l’hiver 2019. Antoine ne sait que faire de la défiance et même de la haine qu’il constate à l’égard des politiciens de métier et qui commence à déteindre sur lui. Dans ce climat tendu, il s’échappe en rêvant d’écrire un roman sur la guerre d’Espagne. L vient d’assister à l’arrestation de son compagnon, accusé d’avoir piraté une société de surveillance, et elle se sait observée, peut-être même menacée. Antoine et L vont se rencontrer autour d’une question : comment continuer le combat quand l’ennemi semble trop grand pour être défait ? « 

Boris Bergmann à la Librairie pour célébrer la sortie de son nouveau roman Les Corps insurgés le 24 septembre 2020

Trois corps se frôlent, trois destins s’entrelacent, trois jeunes hommes se révoltent: Lorenzo, peintre de la Renaissance italienne qui ose l’interdit ; Baptiste, lycéen bourgeois happé par la révolution de Mai 68 ; et Tahar, réfugié en France
après un drame familial.
Chacun cherche, à tout prix, à accomplir son but : réaliser la Beauté, renverser le monde, ou donner un sens à l’exil. Même si les époques et les lieux les séparent, ces êtres sont parcourus du même frisson : le feu de la passion.

À l’occasion de la parution de Manifeste Incertain, Avec Pessoa : l’horizon des événements, souvenirs, fin du manifeste, Frédérick Pajak est venu à la librairie pour une rencontre le 25 septembre 2020

C’est l’époque de la  » drôle de guerre « . L’écrivain et philosophe Walter Benjamin vit à Paris depuis plusieurs années. Mais en 1939, comme tous les ressortissants allemands, il est interné dans un camp de  » travailleurs volontaires  » à Nevers. Libéré après deux mois et demi grâce à l’intervention de plusieurs amis, il regagne Paris jusqu’à l’arrivée des troupes de la Wehrmacht. Il s’enfuit, et commence pour lui une errance dans le Midi, d’abord à Lourdes, puis à Marseille, d’où il tente en vain de s’embarquer pour les États-Unis. Son périple se poursuit dans les Pyrénées, jusqu’au poste-frontière espagnol de Port-Bou où, menacé d’être livré à la Gestapo, il se donne la mort. Ce récit s’entrecroise avec une évocation du poète américain Ezra Pound, exilé à Rapallo, au nord de l’Italie fasciste, dont il partage aveuglément les opinions. À Rome, le poète rencontre Mussolini dans le but de se mettre à son service, mais celui-ci décline la proposition, convaincu d’avoir affaire à un esprit dérangé. Arrêté en 1944 par les Américains, condamné pour trahison, il est enfermé à Pise dans une cage en plein air, avant d’être interné durant treize ans dans son pays. À travers ces deux figures antagoniques se dessine une époque, petites histoires dans la grande Histoire, qui nous parle à demi-mots du temps présent, de ses idéologies, de ses angoisses, de ses espoirs.

Deborah Levy devait venir pour une rencontre à la Librairie mais le Brexit et le Covid ont empêchés sa venue. Voici sa lettre adresse à vous, chers lecteurs :

Marie N’Diaye accompagnée de Pierre-Yves Cendrey pour une rencontre à la Librairie

Marie N’Diaye et Dominique Zerhfuss pour une rencontre à la Librairie

En compagnie de Dani pour une rencontre à la librairie

Garréta et Roubaud pour une rencontre et signature autour de leur nouvel écrit à 4 mains

La chanteur Raphaël à la librairie pour une rencontre autour de son nouveau roman

Rencontre avec Amélie Nothomb et séance dédicace à la librairie

Sophie Calle à la librairie pour un beau moment de partage

actualité

Rencontre le vendredi 3 juillet à 18h

La Librairie des Abbesses et les éditions Delcourt sont heureuses de vous inviter à rencontrer

Alice Charbin et Sophie Legoubin-Caupeil

à l’occasion de la sortie de la bande dessinée

Rita Sauvée des Eaux

Mumbai, 2017. Alors que l’auteure assiste à un mariage, elle se remémore le geste de son père, décédé trente ans plus tôt en sauvant la jeune Rita de la noyade, devenue la mère du marié. Elle relate les voyages et les recherches effectués pour la retrouver ainsi que les circonstances de leurs retrouvailles.

actualité

Olivia Ruiz viendra samedi 13 juin pour la Journée de la librairie indépendante !

Nous sommes heureuses de vous convier, avec les éditions Lattès, à rencontrer Olivia Ruiz, à l’occasion de la sortie de son nouveau roman La commode aux tiroirs de couleurs.

Ce samedi sera un peu particulier car nous fêterons aussi la Journée de la librairie indépendante.

Vous pourrez suivre la rencontre via le lien Zoom suivant :

https://us04web.zoom.us/j/75808981077?pwd=UExlTFowTEJwbnRNRXVxTzA4b2F2QT09

ID de réunion : 758 0898 1077
Mot de passe : 4pRNG7

Vous pouvez d’ores et déjà réserver votre exemplaire à la librairie, qu’elle vous dédicacera avec plaisir.

 

(c) Sydney Carron

actualité

Rencontre avec Mireille Dumas et Denis Demonpion le samedi 14 mars à 16h

 

La journaliste est allée à la rencontre des éboueurs parisiens, ces hommes et femmes de l’ombre qui ramassent chaque jour 3.000 tonnes d’ordures. Ils racontent leurs difficultés amoureuses, leur confrontation avec les marges, leur proximité avec les gilets jaunes, la menace de la radicalisation. Les témoignages de ces rouages invisibles de la société moderne mettent en lumière sa face cachée.

 

actualité

Rencontre avec Philippe Garnier vendredi 6 mars à partir de 18h30

Philippe Garnier est traducteur et critique. Il est l’auteur de deux essais et trois romans.

Mélancolie du pot de yaourt décrit notre société au travers de ce qu’elle a de moins noble : nos déchets. Une série de courts textes où se mêleraient avec poésie la lucidité, la contemplation et une certaine forme d’humour.

actualité

Rencontre avec Pauline Clavière le mercredi 5 février à partir de 18h

Pauline Clavière est journaliste et chroniqueuse pour l’émission « C L’Hebdo » (France 5) .

Laissez-nous la nuit est son premier roman. Elle nous parle de Max Nedelec, 50 ans et patron d’une imprimerie, envoyé en prison pour vingt-quatre mois. Cleui-ci découvre le milieu carcéral, fait connaissance avec les autres détenus, dont Marcos son compagnon de cellule, ainsi que les autres acteurs de cet univers : médecin, gardiens, aumônier et directeur.

actualité

Rencontre avec Pierre Lemaitre mercredi 15 janvier 2020 à partir de 18h

Pierre Lemaître
© samuel kirszenbaum

Pierre Lemaitre est écrivain et scénariste. Il a reçu en 2013 le prix Goncourt pour Au revoir là-haut, et un César en 2018 pour l’adaptation cinématographique.

Miroir de nos peines est le dernier volet de sa trilogie Les Enfants du désastreAvril 1940. Louise, 30 ans, court, nue, comme folle, boulevard du Montparnasse. Pour découvrir le secret de famille qui l’a jetée là, Louise devra plonger dans une autre folie : cette période sans équivalent dans l’histoire où la France entière, saisie par la panique, sombre dans le chaos, faisant émerger les héros et les salauds, les menteurs, les lâches… Et quelques hommes de bonne volonté.