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Lettre à nos lecteurs

Chers clients,

Très chers amis,

Dans la mesure où nous considérons le métier de la librairie comme un commerce indispensable… Pour notre quartier, j’ai pris la décision, si cela reste possible, et dans des conditions sanitaires rigoureuses, d’assumer une permanence de deux heures par jour pour nourrir vos désirs de lectures, pour vos enfants et pour vous…

Afin que votre temps distendu ne soit pas que d’écran ou d’angoisse, afin que vous rattrapiez celui perdu, pour en perdre aussi, retrouvons-nous de midi à treize heure, et l’après-midi de 16h à 17h.

Bien sûr, cette proposition compte jusqu’à nouvel ordre s’il n’y a pas de consignes radicales contraires.

En vous remerciant de votre fidélité, je vous souhaite de traverser cette épreuve avec le plus de force possible.

Marie-Rose Guarniéri

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Santiago Amigorena au Musée Picasso le mercredi 18 mars à 16h30

Flânerie de Santiago Amigorena

Mercredi 18 mars

16h30

Musée Picasso

Pourquoi aller passer une nuit dans un musée ? Pourquoi, lorsqu’on habite à dix minutes à pied du Musée Picasso, et qu’on aime son chez soi, et qu’on aime y dormir, – pourquoi diable aller errer dans des galeries froides et sombres avant de se coucher sur un lit de camp pour passer une nuit loin de la personne qu’on aime ?

Il y a quelques années, par une nuit profonde du mois de février, j’ai fait cette expérience singulière : j’ai dormi, seul, au Musée Picasso. J’ai dormi – et je n’ai pas dormi. Je me suis promené, et j’ai pensé, et j’ai rêvé, et j’ai rencontré Picasso et Giacometti, qui erraient également dans le musée assoupi. J’ai écouté leur bavardage et j’ai admiré leurs œuvres qui reposaient dans le silence nocturne. Je me suis promené avec eux, heureux et admiratif – et agacé aussi parfois – et je me suis souvenu de ce que j’avais écrit sur d’autres peintres et sur d’autres musées. Je me suis souvenu des nombreuses fois où j’avais erré, seul, entre des tableaux. Et je me suis souvenu aussi, surtout, de la femme que j’aime et que j’avais abandonnée chez nous.

Peut-on aimer une femme comme on aime un tableau ? Peut-on aimer un tableau comme on aime une femme ?
Y a-t-il un seul amour ?

Pendant toute la nuit, je me suis posé ces drôles de questions. Et, bizarrement, comme il n’arrive presque jamais lorsqu’on écrit, j’ai trouvé une réponse.

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Rencontre avec Mireille Dumas et Denis Demonpion le samedi 14 mars à 16h

 

La journaliste est allée à la rencontre des éboueurs parisiens, ces hommes et femmes de l’ombre qui ramassent chaque jour 3.000 tonnes d’ordures. Ils racontent leurs difficultés amoureuses, leur confrontation avec les marges, leur proximité avec les gilets jaunes, la menace de la radicalisation. Les témoignages de ces rouages invisibles de la société moderne mettent en lumière sa face cachée.

 

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Rencontre avec Philippe Garnier vendredi 6 mars à partir de 18h30

Philippe Garnier est traducteur et critique. Il est l’auteur de deux essais et trois romans.

Mélancolie du pot de yaourt décrit notre société au travers de ce qu’elle a de moins noble : nos déchets. Une série de courts textes où se mêleraient avec poésie la lucidité, la contemplation et une certaine forme d’humour.

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Rencontre avec Arnaud Ardoin à la Bonne Franquette mercredi 26 février

Arnaud Ardoin est journaliste, et rédacteur en chef du magazine Ça vous regarde sur LCP. Il présente aussi Ushuaïa le Mag sur Ushuaïa TV.

Son livre Et si le parrain était une femme raconte l’histoire d’Hélène Martini, rescapée des camps. La misère, la faim, les nuits à la belle étoile la poussent à devenir mannequin nu aux Folies Bergère. C’est le début de son ascension.
On ne sait pas grand chose de celle qu’on appelait « l’impératrice de Pigalle ».
Jamais elle n’a accepté que l’on raconte son parcours extraordinaire… Pour la première fois Arnaud Ardoin remonte la piste de son destin hors du commun.
Il raconte ses relations avec la pègre de Pigalle, son mariage avec Nachat Martini, réfugié syrien, homme d’affaire sulfureux, ses liens avec l’OAS, ses amitiés avec le show-business, sa mystérieuse sœur Alice, dont personne ne sait qui elle était vraiment pour elle, l’acquisition des Folies Bergère, comme une revanche sur la vie.

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Rencontre avec Pauline Clavière le mercredi 5 février à partir de 18h

Pauline Clavière est journaliste et chroniqueuse pour l’émission « C L’Hebdo » (France 5) .

Laissez-nous la nuit est son premier roman. Elle nous parle de Max Nedelec, 50 ans et patron d’une imprimerie, envoyé en prison pour vingt-quatre mois. Cleui-ci découvre le milieu carcéral, fait connaissance avec les autres détenus, dont Marcos son compagnon de cellule, ainsi que les autres acteurs de cet univers : médecin, gardiens, aumônier et directeur.